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	<title>BDAN_Dagry</title>
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	<description>Un blog sur mon apprentissage en documentation numérique...</description>
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		<title>BDAN_Dagry</title>
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		<title>fiche 8:L’accès au web et à la lecture numérique des publics diversement empêchés</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Dec 2006 19:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches de lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre 
L’accès au web et à la lecture numérique des publics diversement empêchés 
Auteur
Dominique Burger est ingénieur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et président de l’association Braillenet. 
Résumé    
L’accessibilité numérique concerne 50 millions de personnes handicapées, ainsi qu’un nombre croissant de personnes âgées. Elle est devenue une préoccupation majeure dans [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=20&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Titre <br />
</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">L’accès au web et à la lecture numérique des publics diversement empêchés</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Auteur<br />
</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dominique Burger</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> est ingénieur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et président de l’association Braillenet.</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> <br />
</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Résumé</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>    <br />
</span>L’accessibilité numérique concerne 50 millions de personnes handicapées, ainsi qu’un nombre croissant de personnes âgées. Elle est devenue une préoccupation majeure dans les pays industrialisés. Le plan e-Europe agit pour leur faciliter l’autonomie scolaire, professionnelle, et personnelle. En défendant ce choix citoyen, l’auteur montre que rendre un site accessible c’est<span>  </span>en améliorer l’ergonomie. Cela favorise la pérennité du service en diminuant les coûts de maintenance dans un contexte d’évolution constante des technologies.</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>     </span>Dominique Burger définit, en premier temps, la notion d’accessibilité numérique : elle passe par le respect d’un certain nombre de règles dès la conception du document qui permettent à tous, l’accès au contenu de l’information. En terme d’accès, on entend, à proprement parler, la compréhension du message écrit par l’auteur. Certains distinguent accessibilité et ergonomie mais la notion de qualité globale du document, inclue ces deux idées. L’accès à un document numérique repose sur des fonctionnalités qui permettent d’ouvrir une page, d’aller à un index, une table des matières ou encore de pouvoir insérer des marque-pages. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>    </span>Trois types de déficiences amènent des difficultés de lecture des contenus électroniques sur ordinateur : la déficience sensorielle (visuelle ou auditive), motrice et la déficience intellectuelle ou cognitive (difficultés de concentration, de mémorisation<span>  </span>et de compréhension). Certains malvoyants peuvent utiliser des options de personnalisation des navigateurs ou de Windows pour lire un site web. Mais à un certains stade de déficience visuelle, les personnes doivent utiliser un logiciel spécifique de grossissement des caractères qui permet d’adapter les couleurs, les contrastes et les polices à la vue de l’utilisateur. Les aveugles quant à eux peuvent bénéficier d’un terminal braille ou d’une synthèse vocale. Le problème de ces deux aides est qu’elles ne facilitent pas la compréhension du document, car sa présentation globale est perdue : la mise en page et les signes typographiques qui permettent de parcourir rapidement un document ne sont pas présentés. On dénombre plusieurs degrés de déficience auditive par rapport à l’audition normale (perte de 20 Décibels). Avec une surdité légère (entre 20 et 40 Db de perte), on ne perçoit pas les sons aigus. A partir des déficiences auditives sévères et totale l’appareillage est indispensable. Pour que ces personnes puissent comprendre les messages oraux, le seul dispositif technique existant consiste à convertir les informations sonores en signaux visuels, soit en texte ou en copie d’écran illustrative. Les personnes handicapées motrices ont souvent des difficultés à utiliser leur bras et leurs mains ce qui rend parfois impossible la manipulation du clavier et de la souris. A ce niveau des équipements de remplacement comme le clavier virtuel qui s’affiche à l’écran ou des claviers dont les touches sont plus larges, facilitent la manipulation et le contrôle des outils de lecture et de recherche. Pour les troubles cognitifs et intellectuels qui entraînent une fatigue générale et visuelle il n’y a pas réellement d’outils d’aide. On peut seulement améliorer la clarté, la présentation du document, ainsi que la simplicité des fonctionnalités de lecture. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La <span> </span>« Web Accessibility Initiative » (WAI), développée par le W3C, a produit à ce sujet des guides de recommandations concernant les techniques utilisées pour le web. Ces recommandations sont reconnues par de nombreux pays, qui ont menés des campagnes pour leur application. En France, l’association Braillenet a créé en 2003, le label qualité Accessiweb, en suivant les méthodes du WAI. En 2004, les critères d’Accessiweb ont été intégrés aux référentiels d’interopérabilité de l’administration. D’autres initiatives de ce genre sont en cours dans différents pays, mais il y a un risque réel que ces recommandations du W3C soient comprises différemment ; ce qui pourrait aller contre l’accessibilité numérique en Europe. Actuellement, dans plusieurs pays déjà, les lois ont été renforcées : elles font obligation aux sites web d’être « accessibles ». En Italie par exemple, les administrations et entreprises publiques, ainsi que les organismes privés chargés de services public, doivent tenir compte de cette obligation dans leurs réalisations et appels d’offre. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Cependant, en réalité, la mise en place effective de cette obligation demande un dispositif d’accompagnement :</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></p>
<ul>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">sensibiliser à l’accessibilité numérique en faisant prendre conscience du potentiel offert par les nouvelles technologies pour les personnes handicapées.</span>intégrer dans les universités, les instituts universitaires de technologie et les écoles d’ingénieurs, des modules de formation à l’accessibilité numérique.</span></li>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">faire de l’accessibilité un critère d’éligibilité dans les appels d’offre publics sur le développement de services numériques et de logiciels.</span></li>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">faire en sorte que les outils de gestion de contenus intègrent des outils de vérification des règles d’accessibilité, et intégrer des personnes handicapées lors de l’évaluation des services de communication en ligne.</span></li>
<li class="MsoNormal">
<p align="left"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">imposer un format de téléchargement des documents qui soit reconnu comme un standard international pour l’accessibilité numérique. Ce dispositif est particulièrement important pour les manuels scolaires, afin qu’ils soient disponibles dans le format de leur choix. Actuellement, le format XML Daisy 3.0 est structuré pour permettre de produire des fichiers accessibles à la lecture en ligne, pour l’impression en braille, ou des fichiers audio en parole de synthèse et des formats PDF. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">une procédure de certification doit aussi être mise en place pour encourager les bonnes pratiques.</span> <span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ainsi, comme le montre bien l’auteur, « le développement de la société numérique représente paradoxalement un danger d’exclusion supplémentaire mais aussi une chance à saisir pour des millions de personnes handicapées ». Dans le cadre d’une politique documentaire, l’accessibilité numérique doit être pensé en amont pour qu’elle soit efficace et rentable.</span></p>
</li>
</ul>
<p></span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></span></p>
<p><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Avis Critique </span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">J’ai choisi de faire un résumé de cet article, car généralement on a tendance à considérer le problème de l’accessibilité des personnes handicapées comme une préoccupation secondaire. Or comme le décrit bien Dominique Burger, ce sujet est à penser en amont de la construction d’une collection documentaire, puisque se conformer à la législation en la matière, permet d’assurer la pérennité d’un service et d’éviter les coûts supplémentaires de mise en conformité des outils à l’accessibilité numérique. Il est donc nécessaire d’intégrer les critères d’accès d’une collection dans la formulation de la politique documentaire (charte).</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">D’autre part cet article me renvoie aux propos de Claire Bélisle (1) sur le contrat de lecture à définir pour la lecture à l’écran. Les règles de l’accessibilité numérique, détaillés par Dominique Burger, pourraient faire partie intégrante des critères à établir, en terme de mise en page et de typographie, pour définir les horizons d’attentes de la lecture à l’écran. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">(1) <em>Lire à l’écran : les enjeux de la lecture numérique,</em> Claire Bélisle</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Extrait de <em>La lecture numérique : réalités, enjeux et perspectives</em> 2005, 287 p., édition Presses de l’enssib, Collection “Référence”, coordinatrice Claire Bélisle.</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
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		<title>8-Cartographie/le Monde Diplomatique</title>
		<link>http://bdandagry.wordpress.com/2006/12/18/8-cartographiele-monde-diplomatique/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Dec 2006 12:48:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de collections numériques]]></category>

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		<description><![CDATA[PRESENTATION DE LA COLLECTION
Nom de la collection : Cartographie
URL: http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/
Domaine : Géopolitique internationale
Responsables/Collaborateurs : Collection de la bibliothèque numérique « Archives », cartographie est une initiative du Monde Diplomatique, journal à l’origine sous forme papier dirigé par Ignacio Ramonet, qui publie des articles et des cartes sur les questions international. Le Monde Diplomatique est une Société  Editoriale Indépendante financièrement. Les [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=19&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PRESENTATION DE </span></strong><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">LA COLLECTION<br />
</span></strong><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nom de la collection :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Cartographie<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">URL:</span></em></strong><font face="Times New Roman"> </font><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a target="_blank" href="http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/" title="Le Monde Diplomatique">http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/</a><br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Domaine : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Géopolitique internationale<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Responsables/Collaborateurs : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Collection de la bibliothèque numérique « Archives », cartographie est une initiative du Monde Diplomatique, journal à l’origine sous forme papier dirigé par Ignacio Ramonet, qui publie des articles et des cartes sur les questions international. Le Monde Diplomatique est une Société <span> </span>Editoriale Indépendante financièrement. Les fonds proviennent des publications du journal, et d’autres <span>publications (ex ; CNRS, CEPII)</span>.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Chronologie du projet :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:'Comic Sans MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La construction du site date de 1995. Dernière mise à jour non renseignée.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Objectifs de la collection :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:'Comic Sans MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le premier objectif de</span><span style="font-size:10pt;font-family:'Comic Sans MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la collection est de réaffirmer la ligne éditoriale du journal, qui défend la liberté de la presse, en offrant un point de vue critique sur l’actualité internationale, par transcription graphique des problèmes économiques, sociaux et géopolitiques. Le deuxième objectif présenté est le souci d’informer en facilitant l’accès à l’actualité par l’intermédiaire d’Internet et d’une politique de gratuité concernant les deux dernières années d’archives de la publication. Contrairement à l’ensemble de la presse qui facture les archives récentes, car c’est une source de revenus, cette initiative révèle aussi un troisième objectif non déclaré ; celui de s’assurer une certaine popularité pour, à terme, favoriser la pérennité du journal.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Public visé :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Tout public</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">ORGANISATION INTELLECTUELLE DE </span></strong><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">LA COLLECTION<br />
</span></strong><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Description du fonds : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">On trouve dans cette collection les archives cartographiques du journal depuis 2004. Le nombre exact de documents n’est pas indiqué. L’unité documentaire est la carte.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Présentation des fonds et qualité des textes introductifs :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:'Comic Sans MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les fonds ne sont pas présentés comme une collection de bibliothèque numérique à proprement parler. Ainsi, ils ne sont pas introduits comme pourrait l’être une sélection thématique sur un ensemble de documents. Ils sont simplement présentés comme des archives récentes d’une production journalistique. Deux textes de présentation sur la page d’accueil de la collection, introduisent aux enjeux politiques qu’il y dans la représentation cartographique des territoires. Par ailleurs, on trouve de nombreuses informations sur les objectifs de la collection en naviguant sur le site ; notamment aux rubriques « Qui sommes nous ? » et « Abonnements ».<span> <br />
</span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Base de donnée commune ou propre :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:'Comic Sans MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La base de données est commune à l’ensemble du site.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Indexation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:'Comic Sans MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Un moteur de recherche en plein texte est combiné avec une classification thématique Had Hoc.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Métadonnées internes ou externes :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:'Comic Sans MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les métadonnées sont internes aux documents. Sur chaque page, figurent le titre du Monde Diplomatique, le nom de la collection, l’auteur, la date de publication, le thème du document, la source, un résumé et les termes d’indexation. En mode plein écran les documents n’ont aucune métadonnée interne.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Modes d’interrogation de la base :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:'Comic Sans MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le mode consultation est enrichi par une possibilité de recherche sur l’ensemble du fonds en plein texte. Les documents sont accessibles grâce index dans le catalogue général sous forme de listes par dates, pays ou thèmes. Les documents alors présentés rassemblent des cartes et des articles du Monde Diplomatique. Pour visiter directement la collection, il faut aller dans le menu général, en barre d’entête, à la rubrique « Sur le site », sous-rubrique « Cartographie ». Un index sous forme de liste donne accès aux cartes par thèmes ou région géographique. L’index est complété par un cadre où figurent en liens les derniers documents ajoutés à la collection. La recherche sur le catalogue général en plein texte est en mode simple par mots-clés uniquement.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Statut Juridique des documents :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les œuvres sont sous droits propriétaires. Ils sont gérés par la société Adagp. Toute reproduction des documents est interdite sauf par accord avec l’administrateur.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription vers un environnement intellectuel : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le premier article de présentation de la collection propose des liens vers des sites présentant des données cartographiques. D’autre part, il y a une rubrique « carnets du <em>Diplo</em> », qui donne sur le blog du journal, pour permettre au lecteur de suivre les cartes en projets. Dans ce blog, en navigant sur la catégorie « Visions cartographiques », on trouve en sous-catégories une listes de liens, mise à jour hebdomadairement, vers des sites cartographiques (blogs et sites Internet). Ces liens sont pertinents étant donné qu’ils sont organisés dans le domaine de la géopolitique.</span></span></span></span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
</span></span></span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CONSULTATION DES DOCUMENTS<br />
</span></strong><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Description technique :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les documents sont numérisés en mode image au format Jpeg. Le poids des fichiers est d’environ 120 Ko.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Affichage :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les documents sont lisibles à l’intérieur du navigateur. On peut les consulter accompagnés de leur notice ou seuls en plain écran. Lorsqu’ils sont affichés avec la notice les documents sont accompagnés d’un résumé écrit des données cartographiées. En mode plein écran, il est possible de zoomer en sélectionnant à l’aide de la souris, certaines parties de la carte.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Logiciel de visualisation :</span></em></strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Si on consulte les documents au cours de notre navigation, ils ne nécessitent pas de logiciel particulier. En revanche, lorsqu’on les télécharge sur le disque dur, il est nécessaire d’utiliser l’Aperçu des images et des télécopies Windows ou un éditeur d’image.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Lisibilité des documents :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les documents sont très lisibles. Les fonctionnalités de plein écran et de zoom augmentent les possibilités de lecture.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Il est possible de télécharger les documents sur le disque dur et de les imprimer pour un usage personnel. Par ailleurs, le site a développé un service d’abonnement au mensuel et d’achat de publications en ligne.</span></span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></strong></span></span></span></span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CARACTERISTIQUES DU SITE<br />
</span></strong><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Métadonnées : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le nom du site et le titre de la page figurent sur chaque document.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Rapidité et simplicité de la navigation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> La navigation est très confortable sur l’ensemble du site grâce au maintien du menu général en barre d’entête par lequel on peut revenir à tout moment à la page d’accueil du site. Tout au long de la navigation, des liens hypertextuels permettent de retourner à l’index général, ou de continuer son parcours continuer son parcours à partir des termes d’indexation et des documents proposés sur le même thème.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Aide à la navigation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Je n’ai pas trouvé de rubrique. Cependant je ne trouve pas que ce soit gênant pour la recherche ou la navigation. En effet, la recherche est semi-guidée par les index ou simplifiée par l’utilisation du langage naturel avec le moteur de recherche en plein texte. D’autre part au cours de la navigation de nombreux liens permettent de changer son parcours.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Multilinguisme des instructions :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:'Comic Sans MS';"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les instructions et les articles sont disponibles en arabe et en anglais. Par contre pour la collection de cartes qui nous intéresse aucune traduction n’a été faite.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> : Malgré les différentes rubriques qui se trouvent sur le site (collection d’articles, cartes, rubriques de vente et d’abonnement), il est très facile de se repérer au cours de la navigation car les pages sont clairement découpées. Le graphisme est d’une grande qualité ; il reproduit en l’adaptant au média web avec des systèmes de liens, la mise en page d’un article (présentation par colonne des textes, légende des cartes, système de rubriques, de cadres). L’ensemble du graphisme présente très peu de couleur. Un système de surbrillance des caractères codifie juste la navigation et facilite le repérage (pour les liens, la page de consultation ouverte). Cette absence de coloration met en valeur celle qui est donnée aux cartes.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Possibilité de communication :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> La rubrique « Ours » permet d’obtenir les coordonnées du journal, de connaître les différents acteurs de la publication du site (rédacteurs, concepteurs, documentalistes, webmaster) et de contacter le secrétariat ou le service Abonnés.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Adaptation du site aux personnes handicapées :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Non</p>
<p></span></span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Avis Critique<br />
</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">D’une manière générale, la collection m’a semblée très agréable à visiter. Le graphisme est d’une grande qualité et la conception « dépouillée » de l’interface est reposante pour l’œil. Je trouve que les modes de recherche sont bien adaptés au fonds. La collection ne contient, en effet, pas un grand nombre de documents ; il n’y a qu’un seul support et les documents appartiennent à un domaine de connaissance délimité, même si leur sujet varie. Ils sont donc assez facilement repérables, et il me semble qu’un mode unique de consultation suffirait au visiteur pour une recherche dans la collection Cartographie. En revanche, le site offre de nombreux services (blog, achat en ligne, consultation des archives, abonnement), et à ce niveau, il est nécessaire d’avoir un moteur de recherche en plein texte sur l’ensemble des documents pour une requête thématique ou pour un service précis, car le titre des rubriques ne me semble pas toujours explicite. Les documents sont d’une grande qualité. Le format de compression Jpeg est adapté à ce type d’image où il est important de pouvoir lire les détails, car il évite une trop grosse perte d’informations au niveau de la couleur. Enfin, j’aimerais souligner l’utilité de cette collection. Elle me parait vraiment intéressante pour une recherche sur l’actualité, car elle aborde le rapport de l’humain au territoire sous forme de représentation graphique, ce qui permet un certain recul dans l’approche que l’on peut avoir des situations géopolitiques. Son utilité est d’autant plus réelle que la plupart des journaux en ligne ne permettent pas un accès gratuit aux ressources récentes. Or, généralement et surtout en matière d’actualité, les internautes recherchent <span> </span>des informations récentes.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Conditions d’évaluation</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Site visité le 15 décembre 2006, avec une connexion ADSL et le navigateur Firefox</span></span></span></span></span></span></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/bdandagry.wordpress.com/19/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/bdandagry.wordpress.com/19/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/bdandagry.wordpress.com/19/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/bdandagry.wordpress.com/19/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/bdandagry.wordpress.com/19/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/bdandagry.wordpress.com/19/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/bdandagry.wordpress.com/19/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/bdandagry.wordpress.com/19/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/bdandagry.wordpress.com/19/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/bdandagry.wordpress.com/19/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/bdandagry.wordpress.com/19/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/bdandagry.wordpress.com/19/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=19&subd=bdandagry&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title>Fiche 7 :La bibliothèque numérique européenne : une stratégie culturelle de la toile</title>
		<link>http://bdandagry.wordpress.com/2006/12/13/fiche-7-la-bibliotheque-numerique-europeenne-une-strategie-culturelle-de-la-toile/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Dec 2006 15:08:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches de lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre 
La bibliothèque numérique européenne : une stratégie culturelle de la toile
Auteurs
Valérie Tesnière dirige le Département de la coopération à 
la Direction des services et des réseaux à la BnF.
Noémie Lesquins est archiviste-paléographe et conservateur de bibliothèque. Elle a commencé à la BnF comme chargé de mission pour les pôles associés, en particulier pour les bibliothèques du [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=18&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Titre <br />
</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><em>La bibliothèque numérique européenne : une stratégie culturelle de la toile<br />
</em></span></em></span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Auteurs<br />
</span></strong><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Valérie Tesnière</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> dirige le Département de la coopération à </span><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la Direction</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> des services et des réseaux à </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BnF.<br />
</span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Noémie Lesquins</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> est archiviste-paléographe et conservateur de bibliothèque. Elle a commencé à </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BnF</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> comme chargé de mission pour les pôles associés, en particulier pour les bibliothèques du dépôt légal imprimeur.<br />
</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Source<br />
</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">BBF 2006, Tome 51, n°3, pages 68 à 80<br />
</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Sujet<br />
</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Face au défi lancé par Google avec le projet « Google Print », J.P. Jeanneney, directeur de </span><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BnF</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">, a impulsé un débat ouvert sur la stratégie culturelle du Web. En réaction, le président Jacques Chirac a émis l’idée d’une bibliothèque numérique européenne : «</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> », actuellement en projet.</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> <br />
</span></strong><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
</span></strong><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><em>Résumé<br />
</em></span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> étant un projet en réaction à l’évolution des moteurs de recherche, les deux auteurs de cet article montrent en premier temps comment les moteurs de recherche formatent les attentes du public.<br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ils sont devenus indispensables sur Internet pour le repérage d’une masse d’information croissante. Seulement, leur stratégie est avant tout commerciale : augmenter leur popularité, accroître les flux d’information vers leur site, et faire du chiffre d’affaire (avec 85% de publicité). La presse quotidienne et les documents patrimoniaux sont devenus pour les moteurs de recherche, un enjeu majeur, dans la mesure où leur but est de maîtriser la chaîne des contenus en ligne pour avoir un maximum de parts de marché dans le domaine de l’information. Or, une étude du GESTE (Groupement des éditeurs de service en ligne) montre que Google News agrège les contenus de la presse internationale sans en citer la source. D’autre part, Google Print, un projet de numérisation de masse, n’a pas respecté les droits d’auteur au nom du <em>Fair Use. </em>Google a considéré que « tout ce qui n’était pas explicitement interdit était autorisé ». Ces contre-usages des documents sous droits pose la question de la sécurisation des données sur Internet. Dans la même mouvance, le consortium OCA (Open Content Alliance) -qui rassemble des entreprises informatiques (Yahoo, Adobe, Helwett Packard, MSN, Microsoft Archive), des bibliothèques, centres d’archives et éditeurs- souhaite développer un entrepôt numérique en ligne avec des données numériques de toute origine ; multimédia ; multilingues sur le principe de l’ « Open Content and Access ». Dans ce projet, chaque partenaire ajoute les contenus qu’il veut, au risque de multiplier les doublons ; et si, à la différence de Google, l’OCA respecte les droits de la propriété intellectuelle, son concept est trop ouvert pour que les éditeurs acceptent de s’y associer.<br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> ne refuse pas des partenariats opportuns avec les moteurs de recherche. En revanche, elle cherche à développer une stratégie culturelle du web différente. Selon les attentes conjointes des acteurs de la chaîne du livre et des internautes une réflexion est engagée pour offrir un outil grand public, utile à la recherche. Valérie Tesnière et Noémie Lesquins présentent la feuille de route qui a été proposée pour le moteur de recherche de </span><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> en développant ses quatre aspects :<br />
</span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">1- l’interface de localisation des textes</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> <br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Pour fidéliser la clientèle, une interface commune à l’ensemble des fonds apparaît nécessaire. Les internautes sont sensibles à une visualisation unifiée des textes, et ne souhaitent pas être dépaysés par une navigation sur des sites différents. D’autre part, il est nécessaire de créer une présentation multilingue des instructions et des textes, pour permettre au plus grand nombre d’accéder au patrimoine culturel de l’Europe. A l’heure actuelle, les outils de traduction automatique posent certains problèmes au niveau technique, mais aussi sur un plan politique et juridique. Le premier objectif donné est de mettre en correspondance les textes numérisés avec les traductions libres de droits existantes.<br />
</span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">2- la navigation intelligente de l’interface</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> <br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Il s’agit d’apporter des résultats fiables, qui affichent les sources de classement et certifient l’origine de la source numérisée. Comme le web sémantique le permet aujourd’hui, le catalogue pourrait combiner une indexation humaine et un moteur de recherche en plein texte, qui offre une interrogation en langage naturel, avec un affichage intelligent des résultats et un élargissement des réponses aux domaines proches. C’est dans ce service que </span><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> se distinguera des entrepôts numériques que gèrent les moteurs comme Google et Yahoo. De plus, ces outils pourront profiter aux éditeurs participants.<br />
</span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">3- la gestion mutualisée des ayants droits<br />
</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les professionnels pensent qu’il est essentiel de développer une plateforme mutualisée de gestion, <span> </span>pour créer un espace d’accès aux contenus sous droits, moyennant rémunération, selon plusieurs modalités (à la consultation, par abonnement, téléchargement…), ainsi que des systèmes de sécurisation des documents diffusés et des paiements. Ces orientations pourraient s’accompagner de mesures qui encouragent les éditeurs à mettre en ligne des documents sous droits, dont la commercialisation ne serait pas à priori rentable (par ex. sous forme de réservoir accessible à toutes les institutions, géré par une société à laquelle il serait reversé les droits).<br />
</span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">4- l’archivage numérique</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> <br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Afin d’optimiser la conservation des collections, l’Union Européenne encourage l’utilisation de standards de description qui évitent la perte d’information lors des transferts de données, tout en facilitant la connexion avec des outils existants. Cet aspect est plus coûteux que la numérisation en elle-même. Il nécessite la normalisation de codages valables dans plusieurs pays. Les bibliothèques nationales ont une place importante à ce niveau, aux côtés des éditeurs, car elles peuvent s’engager plus durablement que le secteur privé.<br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">C’est autour des compétences mutualisés des grandes institutions européennes pour développer ces services, et de la charte documentaire que se construira </span><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BNUE. Le</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> fonds, à l’heure actuelle délimité, est uniquement textuel. Les 4 thématiques choisies s’orientent autour des fondements de l’identité européenne. Ils recouvrent volontairement des catégories documentaires appliquées aux sciences humaines et à l’édition de référence (incluant des supports comme les cartes et les dictionnaires), pour toucher un plus large public, mais il n’exclut pas la littérature générale. En un premier temps, ces axes permettent de définir la politique documentaire et éditoriale pour la numérisation et l’indexation, de manière à ce que </span><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> se construise dans la concertation. D’ailleurs, les thèmes sont en adéquation avec les initiatives de numérisation de plusieurs pays européens (presse ancienne, classiques).<br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Seulement, le développement du programme rencontre quelques obstacles :</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">- le seuil quantitatif : combien faudra-t-il de documents pour que le projet soit crédible ? </span><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> impose une numérisation conséquente sur un délai limité. Or, la construction de la bibliothèque nécessite une mise à niveau de la production numérique, et les priorités sont différentes selon les pays. </span><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La British Library</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> vient tout juste d’avoir les subventions pour une numérisation de masse, alors que Gallica a déjà numérisé en mode image un fonds de 80000 documents ; mais qu’elle a l’obligation de le numériser à nouveau en OCR<span>  </span>pour qu’il soit accessible en recherche en plein texte (N.B. le système de reconnaissance optique fonctionne mal sur les corpus du 16è – 18è siècles, et l’opération est coûteuse…). Ainsi, les avancées des plans de numérisation sont inégales selon les pays et il faut accorder un rythme de contribution adapté.<br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les principaux partenaires de </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> sont les bibliothèques nationales européennes, les éditeurs européens volontaires, et les prestataires associés (moteurs de recherche, prestataires de numérisation, de recouvrements des droits…). Une fois ce projet réalisé </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> élargira peut-être ses contenus aux archives, multimédia et images. Mais pour le moment, beaucoup de réponses doivent encore être apportées. L’architecture de </span><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">la BNUE</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> sera-t-elle centralisée ? Sa plateforme aura-t-elle des plateformes nationales complémentaires ? Qui seront les financeurs privés partenaires?</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Aujourd’hui, la BNUE doit encourager les réseaux de bibliothèques nationales qui sont les garants d’une harmonisation des pratiques, et prendre en compte les solutions diverses qui ont été adoptées par les pays de l’U.E. afin de créer des partenariats.<br />
</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><em><br />
Avis Critique</em><br />
</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Mon résumé est un peu long, mais l’article est assez complet et j’ai eu du mal à en extraire l’essentiel, sans aborder tous les points que j’ai donné.<br />
</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">J’ai réalisé cette fiche au moment ou nous avons reçu des informations nouvelles sur les avancées du programme de la BNUE. Je me suis donc rendue compte que certaines informations de cet article ne sont pas actualisées. En revanche, elles ne sont pas pour autant obsolètes. J’ai donc décidé de conserver cette fiche de lecture, car le contenu me semble enrichissant sur le thème de la construction d’une collection numérique. A travers l’exemple de la BNUE, on se rend compte que la construction d’une collection numérique s’intègre dans un contexte politique, économique et culturel qui n’est pas neutre. Construire une collection numérique c’est, d’une certaine manière, se positionner. A ce niveau l’article me rappelle les propos de J.C Guédon sur la bibliothèque virtuelle : en analysant l’histoire de l’imprimé d’un point de vue économique, il montre que toute évolution technique n’est pas étrangère au contexte dans lequel elle émerge, et qu’elle doit s’accompagner d’une politique documentaire cohérente pour que les concepts de la bibliothèque sur le web voient le jour (accès intellectuel à un contenu organisé, consultable à distance, valorisé…). A un moment où les contenus scientifiques et culturels sont devenus un enjeu pour les moteurs de recherche, il est nécessaire de développer une politique de l’Internet différente afin d’assurer la diversité culturelle sur la toile. D’autre part, la question de l’utilité d’une bibliothèque numérique se pose à travers les questionnements des acteurs de la BNUE : usages d’Internet ; besoins actuels en matière de recherche d’information ; conception de collections pérennes, qui s’adaptent à l’évolution des technologies (interopérabilité des systèmes, utilisations de standards de description) ; sélection de documents répondent aux manques sur Internet (face aux coûts de la numérisation, une collection n’est en effet peut-être pas utile si d’autres proposent déjà les mêmes contenus en ligne). D’une manière générale, je trouve que l’article a le mérite de montrer que la construction d’une collection est laborieuse : problèmes de temps, enjeux juridiques, difficulté d’harmonisation des pratiques et des savoirs dans le cadre de partenariats, contraintes de financements et interrogation face à l’évolution </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">constante des techniques informatiques.</span></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/bdandagry.wordpress.com/18/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/bdandagry.wordpress.com/18/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/bdandagry.wordpress.com/18/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/bdandagry.wordpress.com/18/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/bdandagry.wordpress.com/18/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/bdandagry.wordpress.com/18/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/bdandagry.wordpress.com/18/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/bdandagry.wordpress.com/18/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/bdandagry.wordpress.com/18/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/bdandagry.wordpress.com/18/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/bdandagry.wordpress.com/18/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/bdandagry.wordpress.com/18/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=18&subd=bdandagry&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>7- Audio Books</title>
		<link>http://bdandagry.wordpress.com/2006/12/10/7-audio-books/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Dec 2006 13:22:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de collections numériques]]></category>

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		<description><![CDATA[PRESENTATION DE LA COLLECTION
Nom de la collection : The audio books Project  
URL: http://www.gutenberg.org/wiki/Gutenberg:The_Audio_Books_Project
Domaine : Littérature classique mondiale
Responsables/Collaborateurs : Dénommée comme « sub-categorie », la collection Audio books appartient à la bibliothèque numérique Gutenberg Project. Initiée par Michael Hart en 1971, la bibliothèque s’est développée avec les évolutions d’Internet. Pour l’ensemble de la bibliothèque [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=17&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PRESENTATION DE LA COLLECTION</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Nom de la collection :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">The audio books Project</span><span><span>  </span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
URL:</span></em></strong><span> </span><a href="http://www.gutenberg.org/wiki/Gutenberg:The_Audio_Books_Project" title="Audio Books" target="_blank"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">http://www.gutenberg.org/wiki/Gutenberg:The_Audio_Books_Project</span></a><span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Domaine : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Littérature classique mondiale</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Responsables/Collaborateurs : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dénommée comme « sub-categorie », la collection Audio books appartient à la bibliothèque numérique Gutenberg Project. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Initiée par Michael Hart en 1971, la bibliothèque s’est développée avec les évolutions d’Internet. Pour l’ensemble de la bibliothèque les fonds proviennent de donations<span style="color:red;">.</span> Dans le cadre de cette collection, Gutenberg Project travaille en collaboration avec d’autres structures bénévoles qui diffusent en ligne, des livres audio libres de droit : <a href="http://www.AudioBooksForFree.com" target="_blank">AudioBooksForFree.com</a>, <a href="http://www.literalsystems.org/" target="_blank">LiteralSystems.org </a>et</span> <span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.librivox.org" target="_blank">librivox.org</a>.</span><span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Chronologie du projet :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le projet Audio Books a été initié en 2003. La dernière mise à jour date du 16 Juin 2006.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Objectifs de la collection :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La bibliothèque a pour mission d’encourager la création d’E-books, et leur diffusion aux usagers pour qu’ils puissent facilement les « utiliser », quelques soient leur position géographique, la machine et les logiciels qu’ils utilisent. Avec la création d’un projet en Europe</span> <span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">(<a href="http://pge.rastko.net/" title="Gutenberg en Europe">http://pge.rastko.net/</a>), ces objectifs se sont étendus à celui d’un rôle de passerelle entre les langues et les cultures<em><strong>.<br />
</strong></em></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Public visé :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Grand public</span><span></span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></strong></p>
<p><strong>ORGANISATION INTELLECTUELLE DE LA  COLLECTION<em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Description du fonds : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le fonds est composé de deux corpus : des livres audio lus par des bénévoles humains et des livres audio générés par ordinateur. Le fonds comprend 120 livres audio lus par des humains et 367  livres audio générés par ordinateur. L’unité documentaire est le livre. On apprend en visitant le site que l’ensemble de la Bibliothèque numérique Gutenberg contient 20 000 livres en accès gratuit.</span><span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Présentation des fonds et qualité des textes introductifs :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le fonds de la collection est bien introduit en page d’accueil. On trouve des informations supplémentaires sur le Projet Gutenberg en page d’accueil du site, qui est augmentée d’articles et d’interviews de Michael Hart (sous-rubrique en bas de page « About Us »).</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Base de données commune ou propre :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La base de données est commune à l’ensemble de la bibliothèque.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Indexation:</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Classification de La Library of Congress (Library of Congress Catalogu Classification, LOCC)</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Métadonnées internes ou externes :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les métadonnées sont externes aux bandes sonores. Chaque document est signalé par une notice détaillée où figurent le titre et l’auteur du document, le support, la date d’enregistrement de la notice et le statut juridique. Sur le document lui-même ne figure aucune métadonnée interne.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Modes d’interrogation de la base :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les modes d’interrogation de la base sont très riches</span><span>. </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le site combine un mode de recherche sur catalogue et un mode consultation. En mode consultation, on accède aux documents par index alphabétique d’auteurs, de titres, par supports, langues d’ouvrages, et par date des dernières acquisitions. En mode recherche sur le catalogue général, on peut faire une requête simple en plein texte, par titre ou auteur. En recherche avancée, on accède aux notices par auteur, titre, sujets, langues, supports, classification LOCC, référence de l’E-book, type de documents ou plein texte. Les champs langues, supports, classification et type de documents se présentent sous la forme d’un menu déroulant.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Statut Juridique des documents </span></em></strong><strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">:</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Certains ouvrages sont tombés dans le domaine public en regard de la loi du copyright américain. D’autres restent sous droits propriétaires, mais Gutenberg Project à l’autorisation de les diffuser. Concernant les utilisations, tout usager peut télécharger ou distribuer les livres libres de droits au regard de la loi américaine, à condition de citer la source et les closes de la licence. L’usager doit auparavant s’informer des règlementations de son pays pour le téléchargement et la distribution d’E-books. Pour les livres propriétaires, avant utilisation, l’usager doit demander l’autorisation de diffusion à l’auteur de l’œuvre et la stipuler sur la reproduction. Enfin, pour user de l’appellation « Gutenberg Project », l’utilisateur doit reproduire fidèlement le contenu de l’œuvre. Si son utilisation à un but commercial, il doit reverser un pourcentage sur bénéfice à Gutenberg Project ; et en cas d’une copie de l’œuvre non-conforme à la diffusion Gutenberg Project, l’utilisateur devra lui-même rembourser les clients à qui il aura vendu la copie « défectueuse ».On trouve ces informations à la page : <a href="http://www.gutenberg.org/License/" title="Licence" target="_blank">http://www.gutenberg.org/License/</a>.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription vers un environnement intellectuel :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Aucun</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></em></strong></p>
<p><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>CONSULTATION DES DOCUMENTS</strong></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Description technique :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les documents sont enregistrés et diffusés au format MP3. Leur taille varie en fonction des fichier de 1Ko à environ 70Mo.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Affichage :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Quand on clique sur la ressource on atteint une notice complétée par un index des fichiers disponibles, leur poids, et une catégorie qui précise le statut juridique du document. Un texte « Read me » présenté en haut de l’index actualise éventuellement cette information en précisant les droits attribués aux documents. Les documents s’affichent à l’intérieur du navigateur dans la même fenêtre. Il sont uniquement disponibles en plein écran sans la notice.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Logiciel de visualisation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les fichiers audio nécessitent un plugin Quick time.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Lisibilité des documents :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Je n’ai pas rencontré de problèmes à l’écoute des documents. Les fichiers dont la voix est générée par ordinateur ont cependant un débit légèrement saccadé. Mais cela ne gène pas l’écoute.<br />
</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> On peut télécharger les documents sur son disque dur, les imprimer et en disposer selon son souhait à partir du moment où on respecte les conditions données par le Projet Gutenberg. Pour consulter les documents on a en plus la possibilité de les télécharger depuis un site miroir ; ce qui est intéressant, car en cas de surcharge des connexions, ce procédé permet de « fluidifier le trafic », de rendre la navigation plus agréable et de limiter les temps de téléchargement.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></strong></p>
<p><strong>CARACTERISTIQUES DU SITE<em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Métadonnées :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Le titre de la page et le logo de Gutenberg Project sont affichés sur chaque page.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Rapidité et simplicité de la navigation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> La navigation est confortable, grâce au maintien de certaines rubriques comme le retour à la page d’accueil du site, la rubrique de recherche en plein texte sur le catalogue en ligne et l’accès à la recherche avancée sur l’ensemble de la bibliothèque.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Aide à la navigation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Une aide générale explique de manière précise les contenus du site : la description bibliographique, les différents formats utilisés, et les possibilités de téléchargement depuis des liens (sites miroirs…). Par contre, il n’y a pas d’aide à la navigation à proprement parler, ni d’aide<span>  </span>à la recherche sur catalogue. Seules quelques indications sont présentes sous la page de recherche avancée (langue sous laquelle il faut soumettre sa requête etc.).<span><br />
</span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Multilinguisme des instructions :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En plus de l’anglais les instructions peuvent être affichées en portugais.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> La présentation du site est très simple. L’ensemble des pages à dominante bordeau sur fond blanc est agréable à visiter. Même s’il y a souvent une quantité de texte non négligeable sur les pages, le contenu est bien organisé et les différentes parties sont introduites par un plan.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Possibilité de communication :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Une rubrique « Contact Info » donne accès aux e-mails des concepteurs de la bibliothèque numérique, avec précision des contacts auxquels s’adresser selon le message que l’on veut envoyer.<span></span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Adaptation du site aux personnes handicapées :</span></em></strong><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Comme il est indiqué en page d’accueil, à l’avenir les textes audio lus par des ordinateurs ne seront plus stockés dans une section spécifique, mais réalisés à la demande à partir de fichiers électroniques existants dans les collections générales. Cela profitera aux lecteurs aveugles ou mal voyants qui pourront utiliser la commande vocale pour bénéficier du texte d’un livre.</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Avis Critique :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
A visiter cette collection, j’ai été impressionnée par l’adéquation entre les objectifs donnés et la réalisation effective, car l’idée de Michael Hart est à priori idéaliste. Les documents sont effectivement très accessibles (ex : possibilité de les télécharger depuis un site miroir etc.) On trouve comme dans le cas de cette collection des textes en format audio, des documents en 50 langues différentes, et de nombreux formats de fichiers. Il m’a semblé également que les modes d’interrogation de la base en recherche avancée sont très riches. Tous les champs de la notice sont interrogeables, ce qui permet vraiment de restreindre la recherche à un document précis. Un champ sur le type de document est proposé, et je n’ai jusque là visité aucune collection qui permette de sélectionner un document par ce critère. L’interrogation sur catalogue est en plus complétée par le mode consultation dont les entrées sont nombreuses : supports, langues, index alphabétique d’auteurs, etc. En terme d’accessibilité je trouve que cette collection est un exemple. Le squelette du site est construit à partir d’un logiciel wiki. Cet outil collaboratif est intéressant pour la construction de bibliothèque numérique qui n’a pas forcément de structure physique au départ ou dont les membres travaillent à distance. Je ne pensais pas jusque là que les logiciels wiki permettaient réellement une construction élaborée de l’information. Cet exemple réussi dans le mouvement des logiciels Open Source est un bon exemple pour les structures documentaires qui n’ont pas un gros budget d’investissement.<br />
<span></span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Conditions d’évaluation : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Site visité le</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">07/12/2006, avec un navigateur Firefox et une connexion ADSL.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></em></strong></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/bdandagry.wordpress.com/17/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/bdandagry.wordpress.com/17/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/bdandagry.wordpress.com/17/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/bdandagry.wordpress.com/17/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/bdandagry.wordpress.com/17/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/bdandagry.wordpress.com/17/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/bdandagry.wordpress.com/17/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/bdandagry.wordpress.com/17/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/bdandagry.wordpress.com/17/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/bdandagry.wordpress.com/17/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/bdandagry.wordpress.com/17/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/bdandagry.wordpress.com/17/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=17&subd=bdandagry&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>6- Gallica Classique</title>
		<link>http://bdandagry.wordpress.com/2006/12/02/6-gallica-classique/</link>
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		<pubDate>Sat, 02 Dec 2006 15:13:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de collections numériques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bdandagry.wordpress.com/2006/12/02/6-gallica-classique/</guid>
		<description><![CDATA[PRESENTATION DE LA COLLECTION
Nom de la collection : Gallica Classique
URL: http://gallica.bnf.fr/classique/
Domaine : Littérature  française, Histoire Littéraire.
Responsables/ Collaborateurs : Cette collection de la bibliothèque numérique Gallica est éditée par la  BNF, avec la collaboration de l’Institut National de la Langue Française (qui, depuis 1994, apporte à Gallica un extrait à la base Frantext) et de deux éditeurs : Acamédia [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=16&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PRESENTATION DE LA COLLECTION</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Nom de la collection :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Gallica Classique</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
URL:</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a href="http://gallica.bnf.fr/classique/" title="Gallica Classique" target="_blank">http://gallica.bnf.fr/classique/</a></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Domaine :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Littérature<span>  </span>française, Histoire Littéraire.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Responsables/ Collaborateurs :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Cette collection de la bibliothèque numérique Gallica est éditée par la  BNF, avec la collaboration de l’Institut National de la Langue Française (qui, depuis 1994, apporte à Gallica un extrait à la base Frantext) et de deux éditeurs : Acamédia et Bibliopolis.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les fonds proviennent de la bibliothèque numérique de la BNF (sélection parmi un fonds de 86000 ouvrages), et de la société Bibliopolis qui a mis à disposition une centaine d’ouvrage de la collection <em>Classiques Garnier.</em> Les éditions Académia ont apporté à la collection les œuvres complètes de Chateaubriand et le texte d’H. De Balzac <em>La Comédie</em><em> Humaine</em>.</span><span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Chronologie du projet :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Non renseigné.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Objectifs de la collection :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">L’objectif annoncé</span><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">est de permettre un accès direct et une appropriation rapide aux textes fondateurs de la littérature française. D’une manière générale, la bibliothèque numérique Gallica à pour projet de participer à la diffusion de contenus francophones sur Internet. </span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Public visé :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Lycéens, étudiants, professeurs, chercheurs et « curieux ».</span><span></span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></p>
<p>ORGANISATION INTELLECTUELLE DE LA  COLLECTION</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Description du fonds : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La collection propose plus d’un millier de textes du Moyen Age jusqu’en 1914. L’unité documentaire est le livre. Le fonds est complété d’une chronologie historique accessible par siècle<span>  </span>dans le menu général.</span><span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Présentation des fonds et qualité des textes introductifs :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La présentation de la collection et de ses objectifs est claire et détaillée.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Base de donnée commune ou propre :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La base de données est commune à l’ensemble de la bibliothèque numérique.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Indexation :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Vedettes matières Rameau</span><span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Métadonnées internes ou externes :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les métadonnées sont externes. Chaque document textuel est décrit par une notice précise. Le titre de Gallica ou des trois autres propriétaires (Académia, Bibliopolis, INALF) figurent sur la page de présentation des documents. Cependant ils ne sont pas inclus dans les reproductions en PDF. La page de présentation offre aussi le titre du document. </span><span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Modes d’interrogation de la base :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">À l’intérieur de la collection seul le mode consultation est proposé. On accède à un index alphabétique des auteurs par la rubrique « Auteurs », à l’intérieur de laquelle on a une présentation des œuvres par siècle de création (accès alphabétique auteur). Sur le catalogue général de Gallica la recherche peut porter sur l’auteur, le titre et le sujet du document, ou se faire en interrogation libre sur les notices, les tables des matières et les documents numérisés en mode texte. Il est possible de restreindre sa recherche en sélectionnant un type de documents.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Statut Juridique des documents :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> La BnF est titulaire des droits d’auteur sur le site de Gallica. Toute utilisation des documents de caractère privée est autorisée. Dans le cadre professionnel, seul de courtes citations suivies de la mention BnF/Gallica est acceptée. La représentation ou la reproduction intégrale des documents nécessite en revanche l’autorisation de la BnF.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription vers un environnement intellectuel :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Une rubrique « Autres sites » dans le menu principal propose un accès à des sites sur la Littérature Française concernant la période représentée par Gallica Classique (du M. Age au XIXème siècle). On trouve plus de 70 références de bases bibliographiques ou textuelles. A la manière de présentation de la collection par période, ces signets sont classés par siècle ; ce qui renforce la cohérence de l’organisation de la collection numérique. Cette présentation par page qui évite l’exhaustivité des liens qui peut parfois décourager un lecteur simplement « curieux ».</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CONSULTATION DES DOCUMENTS</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Description technique :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les documents sont numérisés en mode texte (HTML) ou en mode image et disponibles en PDF. La taille des fichiers PDF dépend du nombre de pages de l’ouvrage imprimé. J’ai consulté des fichiers allant de 20 Ko à 77Ko.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Affichage :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Quand on accède au document par une nouvelle fenêtre de visualisation. Les documents au format PDF sont affichés dans le logiciel Acrobat Reader. Tous les textes en version HTML peuvent se lire seuls, en mode plein écran, ou accompagnés de la notice, de la table des matières. Les documents numérisés en mode image ont les mêmes fonctions d’affiche, hormis celle de la visualisation de la table des matières. Elle est remplacée par une possibilité d’affichage du texte accompagné de sa pagination ou de vignettes.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Logiciel de visualisation</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">:</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les unités en version HTML sont visualisables à l’intérieur du navigateur. En revanche, les fichiers PDF nécessitent le logiciel de visualisation Acrobat Reader.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Lisibilité des documents :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les documents sont très lisibles. Par contre la mise en page des documents en HTML est à repenser. Le texte n’est pas découpé en pages et la consultation par défilement est fatiguante pour le lecteur.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> La BnF propose de télécharger les documents et une rubrique permet en plus à l’utilisateur de faire une demande de reproduction par l’intermédiaire d’un formulaire à remplir en ligne.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CARACTERISTIQUES DU SITE</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Métadonnées :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> On trouve uniquement le titre de la page.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Rapidité et simplicité de la navigation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> La navigation est bien conçue. La barre d’entête avec les quatre rubriques principales est maintenue tout au long de la visite de la collection. Pour revenir à un menu général il suffit de cliquer sur le logo de la collection : le terme « Classique » renvoie à la présentation de la collection ; celui de « Gallica » amène au catalogue de la collection et la « { » permet d’aller sur le site de présentation de la BnF.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Aide à la navigation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Une rubrique, présente dans le menu général, détaille très bien les possibilités de navigation, de recherche et de consultation. Elle est complétée par une sous-rubrique « questions-réponses » sur les questions courantes des usagers concernant les aspects techniques de la collection. Une autre sous-rubrique « Assistance » permet de contacter par e-mail les techniciens de Gallica.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Multilinguisme des instructions :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Non.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Le site est très bien présenté. Les pages sont clairement découpées. De plus, l’information qui est donnée sur chaque page est sélectionnée rigoureusement, ce qui permet au visiteur de ne pas se perdre dans une profusion d’information.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Possibilité de communication :</span></em></strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Une rubrique « vos réactions » permet d’envoyer un e-mail aux concepteurs de Gallica.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Adaptation du site aux personnes handicapées :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Gallica s’efforce d’améliorer l’accessibilité de son site. Les dernières pages mises en ligne tiennent compte des recommandations du WAI et sont compréhensibles à la lecture par le logiciel JAWS.</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Avis Critique :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span><br />
</span>Gallica Classique est très bien faite. L’accès aux documents par simple consultation de l’index alphabétique des auteurs répond tout à fait aux objectifs de la collection et au public auquel elle s’adresse. Gallica Classique souhaite, en effet, apporter aux étudiants, lycéens et professeurs un accès direct aux textes de la littérature française classique. Dans ce cadre d’apprentissage, les utilisateurs ont souvent une recherche précise et les références du texte qu’ils veulent consulter. D’autre part il me semble important de souligner la richesse des modes d’affichage des documents (avec notice, pagination, table des matières, seuls en plein écran…) et la qualité de la<span>  </span>présentation du corpus. Ces fonctionnalités montrent bien le souci de la BnF de valoriser les documents sélectionnés. Ainsi, le lecteur est bien informé et il peut aisément aller à l’information qu’il recherche. Les différents modes de visualisation augmentent le confort de lecture. Cependant, la visualisation des textes en version HTML par défilement est très inconfortable pour les visiteurs non habitués à la lecture sur écran. Mais, en général, je trouve que cette collection est très bien présentée. Le menu est clair et la navigation s’en trouve facilitée.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Conditions d’évaluation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Site visité le 2 décembre 2006 avec le navigateur Firefox et une connexion ADSL.</span></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/bdandagry.wordpress.com/16/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/bdandagry.wordpress.com/16/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/bdandagry.wordpress.com/16/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/bdandagry.wordpress.com/16/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/bdandagry.wordpress.com/16/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/bdandagry.wordpress.com/16/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/bdandagry.wordpress.com/16/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/bdandagry.wordpress.com/16/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/bdandagry.wordpress.com/16/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/bdandagry.wordpress.com/16/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/bdandagry.wordpress.com/16/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/bdandagry.wordpress.com/16/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=16&subd=bdandagry&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">bdandagry</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>5- Les oiseaux de France</title>
		<link>http://bdandagry.wordpress.com/2006/11/30/5-les-oiseaux-de-france/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Nov 2006 18:56:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de collections numériques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bdandagry.wordpress.com/2006/11/30/5-les-oiseaux-de-france/</guid>
		<description><![CDATA[PRESENTATION DE LA COLLECTION
Nom de la collection : Oiseaux de France
URL: http://www.oiseaux.net/index.en.html
Domaine : Ornithologie.
Responsables/ Collaborateurs : Initiée par un passionné, cette collection appartient à l’association Ecopains D’abord, dont le président est Michel Ruiba. Les fonds proviennent des travaux des membres bénévoles (photographes, ornithologues). 
Chronologie du projet : Le projet, initié en 1996 avec la création d’un premier site, est en [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=15&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PRESENTATION DE LA COLLECTION</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Nom de la collection :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Oiseaux de France</span><span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
URL:</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.oiseaux.net/index.en.html" title="oiseaux.net" target="_blank">http://www.oiseaux.net/index.en.html</a><strong><em></em></strong></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Domaine :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ornithologie.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Responsables/ Collaborateurs : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Initiée par un passionné, cette collection appartient à l’association Ecopains D’abord, dont le président est Michel Ruiba. Les fonds proviennent des travaux des membres bénévoles (photographes, ornithologues).</span><span> </span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Chronologie du projet :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le projet, initié en 1996 avec la création d’un premier site, est en développement depuis 2003. La dernière mise à jour date du 1/11/ 2006.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Objectifs de la collection :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le premier objectif donné est de faire partager une passion pour les oiseaux et la nature. D’une manière générale, le projet s’inscrit dans une démarche éco-citoyenne. L’ambition de ce site est de « partager la connaissance et le savoir, éduquer pour un nouveau regard et modifier nos comportements face à la nature ».</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Public visé :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">grand public</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></p>
<p>ORGANISATION INTELLECTUELLE DE LA COLLECTIO</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">N<br />
</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Description du fonds : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Il est constitué de deux corpus et deux supports : 12 235 photographies sur 419 espèces d’oiseaux et 423 fiches descriptives. Les unités documentaires sont la photographie et la fiche descriptive.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Présentation des fonds et qualité des textes introductifs :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">On trouve une présentation de la collection à la rubrique « utile &gt; Qui sommes-nous ? ». Elle est courte mais claire et précise. Par contre les fonds ne sont pas présentés.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Base de donnée commune ou propre :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La base de donnée est commune à l’ensemble de la bibliothèque. Il s’agit d’une construction Mysql.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Indexation :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Classement Ad –Hoc.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Métadonnées internes ou externes </span></em></strong><strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">:</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les métadonnées sont internes aux documents (balises descriptives en XML). Sur chaque document sont renseignés le titre, l’auteur, le propriétaire et les termes de l’indexation. Les photos ont une notice sommaire (auteur, ordre, famille, espèce, et référence du document). Certaines contiennent des détails sur la prise de vue (données Exif). Les fiches descriptives n’ont pas de notice.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Modes d’interrogation de la base :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le mode consultation est enrichi par un moteur de recherche en plein texte qui permet d’interroger l’ensemble de la base en mots-clés.</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> La consultation des deux corpus se fait par support. On accède à ces rubriques dans un cadre à gauche de la page d’accueil ou dans le menu principal en entête. Une sous-rubrique « nouveautés » amène aux derniers documents ajoutés. Pour les photos, une deuxième sous-rubrique (« photographes ») permet de restreindre sa recherche à un auteur. On atteint les documents au moyen d’un index alphabétique par nom d’oiseau, avec possibilité de choix linguistique de l’appellation pour la consultation des fiches (nom commun, scientifique ou anglais). Les index se présentent sous forme de vignettes pour les photos et d’une liste pour les fiches. Ces documents descriptifs contiennent des menus déroulants (index alphabétique) sur les noms d’oiseau et leur famille ; ce qui évite de revenir à l’index de présentation. Sur chaque notice de photographie les informations secondaires sont en lien hypertexte. On peut ainsi modifier son parcours, ou accéder à la fiche de l’oiseau. Inversement on peut agrandir une photo illustrative sur les fiches et ainsi accéder à ce corpus.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Statut Juridique des documents : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les photographes sont propriétaires de leurs documents. La mention © figure sur chaque reproduction. Oiseaux.net est titulaire des fiches descriptives.<br />
Il est précisé que toute « reproduction est interdite sans autorisation ». Cependant elle doit être tolérée pour un usage privé puisqu’il est possible de télécharger et d’imprimer les documents.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Nombre et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription vers un environnement intellectuel :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Sur l’ensemble des documents il y a, (présentées en liens) des couvertures d’ouvrages sur l’ornithologie. En cliquant dessus on atteint les sites de librairies en ligne (ex : amazon.com). D’autre part, sur chaque fiche descriptive il y a un lien pour accéder à un chapitre du texte <em>l’Histoire naturelle</em> de Buffon, correspondant à l’oiseau décrit (texte provenant de Gallica). Enfin, les notices des photographies comportent des liens vers le site de l’auteur qui les a produit.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CONSULTATION DES DOCUMENT</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">S<br />
</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Description technique : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les images sont en JPEG (environ 50 Ko) et les fiches descriptives sont lisibles en mode texte (HTML).<span><br />
</span></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Affichage :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Les documents sont affichés sur le site, mais on peut les extraire grâce aux fonctionnalités du navigateur. Les photographies sont présentées en vignette au niveau de l’index alphabétique. On les consulte, accompagnées de leur notice, ou seules en plain écran. Les fiches descriptives sont uniquement consultables en plein écran.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Logiciel de visualisation :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les documents sont lisibles à l’intérieur du navigateur ; ils ne nécessitent pas de logiciel de visualisation. </span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Lisibilité des documents :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> L’ensemble de la collection est bien lisible.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> une fonction en bas de chaque page, permet de convertir les fiches descriptives en version imprimable. On peut également télécharger les photos et les enregistrer sur le disque dur de l’ordinateur.<br />
</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CARACTERISTIQUES DU SITE</span><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Métadonnées :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le titre de la page et le logo de oiseaux.net sont indiqués.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Rapidité et simplicité de la navigation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> La navigation est parfois compliquée car la présentation des rubriques (cadre à gauche) et le menu principal disparaissent à l’affichage des documents. Il faut alors revenir à la page d’accueil du site en cliquant sur le logo ou utiliser la fonction « précédent » du navigateur. Par contre, la navigation reste dans l’ensemble rapide car on peut visualiser les documents à l’intérieur du navigateur.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Aide à la navigation :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Aucune. </span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Multilinguisme des instructions :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Oui. Version anglaise.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le site est agréable à visiter. Le bandeau d’entête -qui est simple, graphiquement esthétique et représentatif du thème de la collection-, est maintenu sur chaque page (motif d’oiseaux, fond bleu clair) ; ce qui apporte de la cohérence au niveau visuel. D’autre part, les pages sont clairement délimitées. Le découpage est renforcé par le graphisme de la mise en page. Etablie sur le modèle d’un livre à spirales, la mise en page encadre les contenus écrits.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Possibilité de communication :</span></em></strong><span> </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dans le menu, à la rubrique « Utile »,</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> on trouve une sous-rubrique « contact » et un &#8220;Livre d&#8217;or&#8221; qui permet de laisser son adresse mail et ses impressions.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Adaptation du site aux personnes handicapées</span></em></strong><strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> :</span></em></strong><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;"> </span><span>Non</span><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;">.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Avis Critique :</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
J’ai tenu à visiter une collection numérique plus « artisanale » en regard de celles qui proviennent d’institutions ou qui ont été l’objet de grands projets de numérisation, car<span>  </span>cela me semblait formateur pour l’œil. Cette collection est difficile à analyser par rapport à celles qui utilisent des bases de données de constructeurs ou qui ont une approche plus normalisée de l’organisation des collections.<span></span> Dans l’ensemble, je trouve que la mise en œuvre de cette collection correspond tout à fait aux objectifs qui lui sont attribués. D’autre part les documents sont lisibles sur écran et l’interface de consultation est agréable.<span></span> On peut identifier oiseaux.net<span> </span>comme une bibliothèque numérique et oiseaux de France comme une collection thématique (par région géographique) car on trouve un ensemble cohérent de documents sur l’ornithologie ; ces documents sont décrits et organisés par support. Cependant, le site ne se présente pas comme une bibliothèque numérique et les corpus ne sont même pas présentés (on trouve juste entre parenthèses le nombre de documents contenus, quand on approche la souris d’une rubrique). Je trouve dommage qu’on accède aux corpus uniquement par support, alors que certains documents parmi l’ensemble de la base ont été sélectionnés pour former une collection thématique sur critère géographique. Si les collections étaient réellement délimitées ont pourrait sûrement plus facilement naviguer à l’intérieur du site et cela renforcerait la cohérence des objectifs annoncés. Le deuxième reproche que je ferais, c’est l’absence d’une fonction d’aide. Même si la consultation du site et l’interrogation de la base restent simples, il est important pour les usagers d’être aidés s’ils en ont<span>  </span>le besoin. Quand ils visitent une collection, ils n’ont pas de médiateur immédiat.<span> </span><br />
Enfin il me semble important de souligner la qualité de ce site pour son fonds documentaire et sa volonté de favoriser l’apprentissage. On trouve notamment, quand on consulte les fiches, certains termes en lien hypertexte qui renvoient à un glossaire. Il y a également des jeux éducatifs autour de l’ornithologie et une rubrique dans laquelle on peut identifier un oiseau que l’on observé à partir ses caractéristiques.</span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
Conditions d’évaluation : </span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">site visité le 22 novembre 2006, avec le navigateur Firefox et une connection ADSL.</span></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/bdandagry.wordpress.com/15/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/bdandagry.wordpress.com/15/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/bdandagry.wordpress.com/15/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/bdandagry.wordpress.com/15/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/bdandagry.wordpress.com/15/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/bdandagry.wordpress.com/15/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/bdandagry.wordpress.com/15/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/bdandagry.wordpress.com/15/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/bdandagry.wordpress.com/15/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/bdandagry.wordpress.com/15/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/bdandagry.wordpress.com/15/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/bdandagry.wordpress.com/15/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=15&subd=bdandagry&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">bdandagry</media:title>
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	</item>
		<item>
		<title>6- Claire Bélisle : Lire à l&#8217;écran&#8230;</title>
		<link>http://bdandagry.wordpress.com/2006/11/29/6-claire-belisle-lire-a-lecran/</link>
		<comments>http://bdandagry.wordpress.com/2006/11/29/6-claire-belisle-lire-a-lecran/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2006 19:12:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches de lecture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bdandagry.wordpress.com/2006/11/29/6-claire-belisle-lire-a-lecran/</guid>
		<description><![CDATA[Titre
Lire à l’écran : les enjeux de la lecture numérique, p.139 à 172
Extrait de La lecture numérique : réalités, enjeux et perspectives 2005, 287 p., édition Presses de l’enssib, Collection “Référence”, coordinatrice Claire Bélisle.
Auteur : 
Claire Bélisle est ingénieure de recherche en Sciences humaines et sociales au CNRS de Lyon, UMR LIRE 
Sujet :
La lecture [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=14&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Titre<br />
</span><strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Lire à l’écran : les enjeux de la lecture numérique</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">, p.139 à 172<br />
Extrait de <em>La lecture numérique : réalités, enjeux et perspectives</em> 2005, 287 p., édition Presses de l’enssib, Collection “Référence”, coordinatrice Claire Bélisle.</span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;font-weight:normal;"><br />
Auteur :</span></strong><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
Claire Bélisle est ingénieure de recherche en Sciences humaines et sociales au CNRS de Lyon, UMR LIRE </span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;font-weight:normal;"><br />
Sujet </span></strong><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">:</span></strong><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;font-weight:normal;"><br />
<em>La lecture à l’écran modifie-t-elle les pratiques de lecture ?</em></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Résumé</span></strong><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;font-weight:normal;"> : </span></strong><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
</span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>  </span><br />
<span></span><span></span>La lecture nécessite un apprentissage que l’on fait dès le plus jeune âge à l’école. Pour lire il faut avoir certaines compétences telles que : reconnaître les formes graphiques linguistiques et comprendre le texte, pour l’analyser dans son contexte. Mais elle ne se réduit pas à une technique. Lire c’est aussi « investir le texte », c’est-à-dire être motivé par une démarche culturelle et intellectuelle. Ainsi la lecture est une activité humaine instrumentée ; elle nécessite non seulement<span>  </span>l’intention de lire mais aussi un support de lecture. Aujourd’hui notre rapport à l’écrit est central dans nos structures d’apprentissage, de communication scientifique, de commerce etc. et les caractéristiques de l’édition électronique (structure globale en réseau, infinité des parcours, liens hypertexte, possibilité d’ajouter une écriture personnelle au document original) mettent en défaut nos connaissances. Les nouveaux usages qu’impliquent le numérique vont profondément modifier notre rapport à l’information et il est nécessaire d’établir un nouveau « contrat de lecture » (1).<br />
<span></span>La lecture sur support électronique est différente de celle qui nous est donnée par l’expérience de l’imprimé. Pour que le lecteur évalue les possibilités nouvelles du numérique, il devra donc faire l’apprentissage de ses usages et de ses contraintes. Tout d’abord, la lecture est dépendante de la posture corporelle et du confort visuel. A l’écran, elle impose un rapport distancié au support (pas de contact physique) et contraint le lecteur à une posture physique immobile (support stable). Le confort visuel aussi est insuffisant par rapport au livre imprimé : faible résolution des écrans, manque de lisibilité, même si, sur ces deux points, les évolutions technologiques ont apporté quelques progrès. D’autre part, le support électronique permet l’accès à une grande quantité d’information en parcours libre, mais cette information est fragmentaire. L’hypertexte engendre une absence de contexte et de paratexte. Ces deux dimensions orientent la réception et la compréhension d’un contenu (cf. analyse Genette). Dans l’univers des bibliothèques, l’information secondaire qui renseigne sur le document primaire, vient baliser le parcours du lecteur. Elle est devenue incontournable dans nos habitudes d’appropriation du savoir. Pour les textes numériques, l’interaction se fait dans le texte lui–même, sans la médiation d’un bibliothécaire ou d’une notice ; et c’est au cours de la lecture du texte que le lecteur devra identifier l’information qu’on lui présente (catégories, concepts<span>  </span>abordés etc.) et non plus avant d’atteindre le document. Le lecteur est confronté au choix de lire un texte jusqu’au bout ou de cliquer sur un autre texte sans pouvoir évaluer le temps que cela lui prendra.<span> </span><br />
Cependant les possibilités du numérique n’ont pas échappé au lecteur de livre électronique : il tend à se développer vers plus d’interactivité et outre sa grande capacité de stockage, il offre déjà des fonctionnalités qui augmentent la lecture (dictionnaire, annotations, surlignage, hyperliens). Selon Cavallo et Chartier (2) « (…) un texte est investi d’un sens inédit lorsque (les supports) changent ». Le support modifie les attentes des lecteurs et l’expérience de lecture. Le support écran est un espace dynamique ou la structure non linéaire du « lien », qui renvoie d’un document à un autre, amplifie les processus de lecture et de pensée. Dès lors, l’idée de la navigation en lecture, introduit une réforme de la pensée encyclopédique. L’usager est conçu comme le constructeur de ses propres connaissances. Or, si la navigation est différente des modes d’interrogation linéaires des bases de données, elle ne reflète pourtant pas la complexité du psychisme humain (biologique, affectif, psychologique, logique). En plus, l’hypertexte n’a pas de structure fixe. Il s’est imposé au départ, face à de très vastes corpus d’information pour éviter la contrainte de lire tous les fichiers avant d’accéder à l’information recherchée. Il est conçu selon la seule logique de l’auteur du document (référentiel, hiérarchique, analogique…) pour relier différents morceaux d’information. Comme il n’y a pas à l’heure actuelle de norme pour l’utilisation de l’hypertexte et de la mise en page, chaque auteur créé sa propre typographie et son organisation des liens. Il est donc indispensable de créer de nouveaux outils de compréhension qui permettent au lecteur de repérer et catégoriser l’information au niveau sémantique.<span></span><br />
Ainsi, les catégories de connaissance qui émergent avec le support numérique et les outils qui se mettent en place, comme l’indexation en plein texte et la recherche en mots-clés, amènent de nouvelles pratiques de lecture. Cette évolution sociale et culturelle des usages n’enlève rien aux avantages du papier (conservation, moindre coût, facilité de transport, et habitudes de pratiques). Seulement, elle est indéniable et soulève des problèmes nouveaux d’apprentissage et d’accessibilité au contenu d’un document. </span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></strong></p>
<p><strong>Avis critique :</strong><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>Cet article montre bien pour reprendre ce dit J.C. Guédon (3), que le changement qui se produit actuellement est dans l’émergence d’un nouveau support qui transforme les pratiques et la perception intellectuelle du document. Il implique les bibliothécaires, les éditeurs et les professionnels chargés de diffuser l’information dans leur « virtualité », leur « réalité en devenir ». Le texte numérique transforme les fonctions documentaires et les professionnels doivent créer des outils adaptés au mode de repérage des contenus qui émerge avec les nouveaux usages sociaux et culturels de la lecture. Ainsi, comme le propose Dominique Lahary (4) pour les catalogues de bibliothèque, une catégorisation thématique des documents est plus adaptée au support informatique que la description intellectuelle des langages documentaires comme Rameau, car elle localise les contenus. Claire Bélisle met en évidence ici que le lien hypertexte développe des réseaux de contenus multi-supports, avec des types de documents différents et qu’à terme notre rapport à la connaissance en sera profondément modifié. La normalisation des pratiques de la lecture numérique pourrait développer de nouvelles catégories de connaissance qui soient propres au support informatique.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;"><br />
(1) La lecture étant une activité insérée dans un contexte socioculturel, elle génère un contrat de lecture. Ce sont des règles tacites, établies entre auteur, éditeur et lecteur qui imposent des conventions de présentation des textes (mise en page, lisibilité…).</span><br />
<span style="font-size:10pt;">(2) </span><em><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;">Histoire de la lecture dans le monde occidental</span></em><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;">, 1997<br />
(3) GUEDON, J-Claude.<span>  </span><em>La bibliothèque virtuelle : une antinomie ? </em>Conférence prononcée à la National Library of Medicine, 1998 ; disponible sur : <a href="http// :archives.univ-lyon2. fr/52/02/nlm-fr.pdf" title="La bibliothèque virtuelle" target="_blank"><u>http// :archives.univ-lyon2. fr/52/02/nlm-fr.pdf</u></a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;">(4)<span>  </span>Dominique LAHARY, <em>L’accès aux catalogues des bibliothèques à l’âge des bibliothèques numériques  et des moteurs de recherches : écarts, perturbations, mutations ? </em>Chapitre 5, pages 88 à 105 in<em> Les bibliothèques numériques, </em>sous<em> </em>la direction de Fabrice Papy, Editions Lavoisier, 2005/ ISBN 2-7462-1036-3</span></p>
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	</item>
		<item>
		<title>5-Dominique LAHARY : L’accès aux catalogues des bibliothèques à l’âge&#8230;</title>
		<link>http://bdandagry.wordpress.com/2006/11/26/5-dominique-lahary-l%e2%80%99acces-aux-catalogues-des-bibliotheques-a-l%e2%80%99age/</link>
		<comments>http://bdandagry.wordpress.com/2006/11/26/5-dominique-lahary-l%e2%80%99acces-aux-catalogues-des-bibliotheques-a-l%e2%80%99age/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2006 18:07:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches de lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre : 
L’accès aux catalogues des bibliothèques à l’âge des bibliothèques numériques  et des moteurs de recherches : écarts, perturbations, mutations ?
Auteur :
Dominique LAHARY
Source :
Les bibliothèques numériques, sous la direction de Fabrice Papy
Editions Lavoisier, 2005/ ISBN 2-7462-1036-3, Chapitre 5, pages 88 à 105
Résumé 
Revenant sur l’histoire du catalogue en bibliothèque, depuis les catalogues imprimés [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=13&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Titre : </span><strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
L’accès aux catalogues des bibliothèques à l’âge des bibliothèques numériques  et des moteurs de recherches : écarts, perturbations, mutations ?</span></em></strong><u><span style="font-size:1pt;font-family:Arial;"><span style="text-decoration:none;"></span></span></u><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Auteur :</span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
Dominique LAHARY</span></strong><u><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="text-decoration:none;"></span></span></u></p>
<p><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Source :</span><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
Les bibliothèques numériques, </span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">sous<em> </em>la direction de Fabrice Papy<br />
Editions Lavoisier, 2005/ ISBN 2-7462-1036-3, Chapitre 5, pages 88 à 105</span><u><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="text-decoration:none;"></span></span></u></p>
<p><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Résumé </span></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></span></p>
<p>Revenant sur l’histoire du catalogue en bibliothèque, depuis les catalogues imprimés jusqu’à l’OPAC (Open Public Acess Catalog) en ligne à l’heure des bibliothèques numériques, Dominique Lahary s’intéresse<span>  </span>à<span>  </span>l’accessibilité du document.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
Les catalogues non informatiques avaient la faiblesse de ne pas être intelligibles pour les utilisateurs. Leurs conditions matérielles de fabrication imposaient aux professionnels un impératif de concision. De ce fait les accès de recherche étaient limités et<span>  </span>les langages documentaires pré-coordonnés trop rigides n’avaient pas de sens en dehors des pratiques de classement professionnelles. Cependant ils offraient la possibilité d’une recherche floue -ce que l’on appelle surendipidité- en permettant un feuilletage des pages ou des tiroirs (pour les catalogues sur fiches). L’arrivée des OPAC a permis certains progrès : une recherche sur tous les champs de la notice ; le croisement des critères ; et la possibilité d’utiliser les opérateurs booléens pour affiner la requête. Néanmoins, les recherches sur catalogue informatique génèrent souvent du silence. Les bases de données donnent un accès par contenu aux sources, au moyen des langages pré-coordonnés, dont le vocabulaire est trop complexe et trop pauvre par rapport au langage naturel qu’utilisent les usagers. De plus, les interfaces présentent un défaut de feuilletage, même si on peut y dérouler des index.</span></p>
<p>Le catalogue a été un intermédiaire pour l’utilisateur dans l’accès au document jusqu’à la mise en place du libre accès. Les collections conservées en magasin avaient un catalogue systématique*, dans lequel les fiches étaient présentées dans l’ordre de classification (ex : Dewey) ; ce qui était complémentaire du catalogue alphabétique des matières. Avec l’accès libre, la classification est devenue un outil de classement et on a abandonné les catalogues systématiques au profit d’une description intellectuelle du document. Le catalogue de bibliothèque est devenu un outil complémentaire à la recherche libre. En consultant aujourd’hui le catalogue en ligne, les utilisateurs ne peuvent pas se rendre physiquement en rayon, et ils n’ont pour accéder aux collections que la possibilité de formuler une requête alphabétique. Dans l’objectif de faciliter les recherches, des bibliothécaires, parmi lesquels l’auteur, ont menée une réflexion sur l’idée du feuilletage, pour réintroduire les catalogues systématiques sur les interfaces de recherche (voir « manifeste de la conjuration** »). A la suite, certaines bibliothèques (ex :Reims) ont mis en ligne une présentation thématique de leur collection, sur le modèle de construction des répertoires comme Yahoo, en page d’accueil de leur catalogue. Des éditeurs de logiciel comme Opsys et Décalog ont aussi mis en œuvre un accès thématique au catalogue en s’appuyant sur les classifications décimales.</p>
<p><span></span>Cependant la présentation thématique génère un trop grand nombre de résultats : l’utilisateur doit trouver un document parmi l’ensemble des notices d’un domaine de connaissance. Il est possible à ce niveau de rajouter des sous-rubriques, mais cela s’oppose au principe du web, selon lequel un utilisateur doit atteindre la page qu’il souhaite en deux clics. En ce sens, une présentation par pertinence, anti-chronologique, telle que le proposent les logiciels de gestion peut être intéressante. En mode interrogation, le principal problème que rencontre l’utilisateur est le silence. Or, on pourrait utiliser les langages hiérarchisés (classification ou thésaurus), pour rajouter des interfaces de requêtes pré-formulées en arborescence, à partir des structures de catalogue classique. Il ne faut pas négliger non plus, les moteurs de recherche en plein texte qui peuvent repérer tous les mots d’une notice y compris le résumé et les notes.<span></span></p>
<p>Ainsi, l’accès direct à l’information primaire est un changement auquel sont confrontés les bibliothécaires. Ils doivent donc repenser le catalogage et l’indexation pour s’adapter aux nouveaux usages et outils. Les techniques documentaires ne changent pas profondément. « Il s’agit toujours de décrire, indexer, classer, trouver ». Seulement, il est possible que face à Internet, les langages documentaires préexistants ne soit plus valides.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><br />
</span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Avis Critique :</span></strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></p>
<p>J’ai trouvé cet article intéressant car il aborde une réflexion sur la recherche d’information en bibliothèque « physique », selon son histoire et ses usages. Il permet de prendre du recul sur l’organisation des bibliothèques numériques et la présentation des collections.<span><br />
</span>Ce qui me parait important dans ce texte c’est qu’un utilisateur de catalogue en ligne, ne dispose pas du rayonnage physique pour aider sa recherche dans les collections de la bibliothèque. C’est aussi valable pour les collections numériques ; car même si l’utilisateur peut directement les consulter, elles ne sont pas à priori représentées dans l’espace. L’information secondaire doit donc pouvoir « localiser » le concept à partir duquel on a classé un document. D’autant plus qu’avec le passage à la navigation sur Internet, on n’est plus dans une logique d’accès au savoir par mots-clés, mais dans la construction d’un parcours de connaissance qui s’établit par clic sur des liens hypertextes. Ainsi, lorsque le document est présenté par une notice, le parcours du lecteur est balisé. Cependant, si dans le cas d’une collection numérique on a accès au document sans notice à l’aide d’un moteur de recherche en plein texte, la collection ne sera pas organisée si on ne localise pas le corpus de manière intellectuelle (thématiques…).<span></span><br />
La réflexion des conjurés est intéressante. Néanmoins elle s’applique à un public de bibliothèque municipale. Le public étant un des premiers critères à prendre en compte dans une politique documentaire, on peut penser que leurs recommandations ne s’appliquent pas forcément à toutes les collections.</p>
<p><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">*<span></span></span></em></strong><strong><em><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;"> Richard Roy :</span></em></strong><strong><em><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;"> Intervention au congrès de l’International Society for Knowledge Organisation<span></span><span></span>, Grenoble, juillet 2003</span></em></strong><br />
<span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span><strong><em><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">** </span></em></strong><strong><em><span style="font-size:9pt;font-family:Arial;">Les conjurés réfléchissent autour convictions telles que : <span></span>« L’important n’est pas de chercher mais de<span> </span>trouver ; le silence est pire que le bruit ; le libre accès<span> </span>aux <span> </span>rayonnages doit trouver son équivalent sur écran ; les annuaires de sites et ressources du web<span></span><span> </span>sont un modèle à suivre. »</span></em></strong></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/bdandagry.wordpress.com/13/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/bdandagry.wordpress.com/13/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/bdandagry.wordpress.com/13/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/bdandagry.wordpress.com/13/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/bdandagry.wordpress.com/13/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/bdandagry.wordpress.com/13/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/bdandagry.wordpress.com/13/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/bdandagry.wordpress.com/13/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/bdandagry.wordpress.com/13/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/bdandagry.wordpress.com/13/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/bdandagry.wordpress.com/13/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/bdandagry.wordpress.com/13/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=13&subd=bdandagry&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>4-James M. Turner:L’Avenir du traitement plan par plan de images animées</title>
		<link>http://bdandagry.wordpress.com/2006/11/26/4-james-m-turnerl%e2%80%99avenir-du-traitement-plan-par-plan-de-images-animees/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Nov 2006 17:52:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches de lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre : 
L’Avenir du traitement plan par plan de images animées
Auteur :
James M. Turner est Docteur en sciences de l’information de l’Université de Toronto. Actuellement, il enseigne à l’Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l’information à l’université de Montréal.
Source :
BBF, Tome 46, n°5, p.48 à 52, 2001.
Résumé
Dans la gestion de collections d’images animées, les [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=12&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Titre : </span><strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
L’Avenir du traitement plan par plan de images animées</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></span></p>
<p>Auteur :<br />
James M. Turn<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">er est Docteur en sciences de l’information de l’Université de Toronto. Actuellement, il enseigne à l’Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l’information à l’université de Montréal.</span></p>
<p>Source :<br />
BBF, Tome 46, n°5, p.48 à 52, 2001.</p>
<p><strong><span style="font-family:Arial;">Résumé</span></strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></p>
<p>Dans la gestion de collections d’images animées, les professionnels distinguent les produits finis des éléments de production, car la précision du catalogage et de l’indexation n’est pas la même. Le traitement des produits finis ressemble, en effet, à celui des livres, même si certains éléments diffèrent des notices bibliographiques traditionnelles (ex : pour un film, le temps de projection, la nature du produit : N&amp;B ou Couleur). Selon les usages, certaines collections d’images animées nécessitent, en revanche, un traitement plan par plan. Il peut s’avérer très utile <span> </span>dans le cadre de consultations spécifiques (sur un évènement…), car cela permet aux chercheurs de gagner du temps en ne visionnant que les plans pertinents. Actuellement les recherches sur des collections d’images animées nécessitent le transport du support d’un magasin vers un appareil de visionnement, et la localisation du plan précis sur la bobine. Il semble donc intéressant d’intégrer à la description, des éléments tels que le « synopsis visuel » ; un texte sommaire qui décrit l’action.</p>
<p>L’indexation plan par plan a un coût élevé. C’’est pourquoi, elle n’est généralement effectuée que dans les structures d’information où l’utilisation des collections génère des revenus (ex. archives audiovisuelles). Selon l’auteur, ce problème peut-être résolu par l’utilisation de logiciels d’indexation automatique. S’il est difficile de créer un index conceptuel adapté au livre,<span>  </span>une étude menée auprès d’usagers montre que la description automatique des images correspond aux requêtes des utilisateurs : des personnes, des objets, et des évènements sont mentionnés. D’autre part les usagers et les professionnels de l’indexation utilisent sensiblement les mêmes mots-clés pour le repérage d’un plan. Enfin, la plupart des termes sélectionnés sont déjà employés dans le synopsis visuel. Il est donc possible d’automatiser le processus d’indexation à partir du synopsis visuel en générant des mots-clés qui décriront l’image correspondante. Cependant, l’indexation automatique à un usage limité. Elle est adéquate pour les images « ordinaires », mais ne peut pas s’appliquer à un événement précis ou à un film d’art, car le contenu des images nécessite alors une connaissance spécialisée.</p>
<p>Des recherches sur la faisabilité d’un thésaurus universel pour l’image animée ont permis de dresser un tableau des outils utilisés par des institutions nord-américaines. Il s’avère que les thésaurus ne sont pas construits sur des normes spécifiées, et que la précision de l’indexation varie selon les collections. Dans la perspective d’organiser les collections d’images animées en réseau, il est nécessaire de créer des métadonnées communes qui uniformisent les pratiques d’organisation des collections, afin de pouvoir échanger des fichiers et, par là, faire communiquer les systèmes. Parmi les initiatives, on trouve le VRA Core, noyau de métadonnées développé par la Visual Resources Association pour le traitement de l’image fixe, et <span> </span>l’International Standard Audiovisual Number (ISAN) équivalent de l’ISBN, qui permettra l’identification unique des documents audiovisuels. Les travaux du World Wide Web Consortium (W3C) sur le RDF (Resources Description Framework) sont encore plus intéressants car il s’agit de développer un métacontenant pour des métadonnées de toutes sortes. Ainsi, ce format assurerait les échanges entre divers systèmes, tout en préservant les méthodes de traitement locales des collections d’images animées, « lesquelles reflètent la particularité des collections, les besoins variés des usagers et la nature unique des documents ».</p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-family:Arial;">Avis critique</span></strong></p>
<p><strong><u><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="text-decoration:none;"></span></span></u></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Cet article de James  M. Turner met en évidence d’une manière générale, la complexité qui s’attache à la présentation d’une collection numérique en réseau sur le Web.<br />
Dans un objectif documentaire, l’organisation des collections doit être uniformisée et il est important de créer des métadonnées communes aux collections. Or, comme le souligne l’article de Stefan Gradmann*, le catalogage des documents numériques soulève des problèmes différents de ceux auxquels le format Marc a répondu dans les années 70. Face au Web, les structures de métadonnées à construire semblent devoir être moins systématiques de façon à pouvoir y indexer des contenus multimédias, représentatifs de la particularité de chaque collection (cf. citation).<br />
<span></span>L’article contient beaucoup d’informations sur les propriétés des collections d’images animées. Il aborde également le thème de l’indexation automatique. Face aux avancées des logiciels de linguistique informatique, l’auteur montre que l’indexation automatique conceptuelle peut répondre à certains usages : notamment pour les recherches sur des images animées « ordinaires » (ex : « circulation », « motos »). L’indexation plan par plan, utile à des recherches spécifiques, coûte très chère. Dans certains cas l’utilisation de logiciels<span>  </span>d’indexation automatique est une réponse financièrement abordable pour les institutions.<span><br />
</span>Je note que l’investissement financier est un élément très important à prendre en compte dans toutes les phases de constitution d’une collection numérique. Je l’avais déjà remarqué en lisant<span>  </span>l’article de Véronique Poirier-Brèche sur la comparaison des plans de numérisation de la BNF et de la BNQ**. Toutes les structures de documentation publiques, sont soumises aux budgets accordés par les municipalités, aux subventions ; et les élus sont sensibles à la réduction des coûts face à l’investissement financier important que représentent les nouvelles technologies.</span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></span></strong></p>
<p><strong>Références :</strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
*<span></span>Catalogage et métadonnées : du vin vieux dans des bouteilles neuves ?</span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span></span> Gradmann, Stefan, 64<sup>ème</sup> conférence générale de l’Ifla, 16-21 Août 2006<br />
**<strong><em> </em></strong><em>Stratégies de numérisation : Analyse comparative des programmes de la Bibliothèque</em></span><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span></span>nationale de France et de la Bibliothèque nationale de Québec</span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">,<span></span> Véronique Poirier-Brèche, BBF n°6, Tome 46, 2001</span></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/bdandagry.wordpress.com/12/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/bdandagry.wordpress.com/12/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/bdandagry.wordpress.com/12/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/bdandagry.wordpress.com/12/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/bdandagry.wordpress.com/12/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/bdandagry.wordpress.com/12/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/bdandagry.wordpress.com/12/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/bdandagry.wordpress.com/12/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/bdandagry.wordpress.com/12/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/bdandagry.wordpress.com/12/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/bdandagry.wordpress.com/12/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/bdandagry.wordpress.com/12/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=12&subd=bdandagry&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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		<title>3-Pierre-Yves Duchemin :L’enrichissement des catalogues ? Et après ?</title>
		<link>http://bdandagry.wordpress.com/2006/11/26/11/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Nov 2006 17:24:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bdandagry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches de lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;
Titre : 
L’enrichissement des catalogues ? Et après ?

 Auteur :
Titulaire d’une maîtrise d’anglais, Pierre-Yves Duchemin est analyste en informatique. Il est actuellement directeur des ressources documentaires à l’Enssib.

 Source :
BBF, Tome 50, n°4, p.21 à 27, 2005
Résumé
Après un échange entre bibliothécaires, fournisseurs de données, et éditeurs de logiciels sur la possibilité d’enrichir les notices [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=11&subd=bdandagry&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Titre : </span><strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
L’enrichissement des catalogues ? Et après ?</span></em></strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Auteur :<br />
Titulaire d’une maîtrise d’anglais, <strong><em>Pierre-Yves Duchemin</em></strong> est analyste en informatique. Il est actuellement directeur des ressources documentaires à l’Enssib.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Source :<br />
<strong>BBF, Tome 50, n°4, p.21 à 27, 2005</strong></span><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"></span></strong></p>
<p><strong>Résumé</strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></p>
<p>Après un échange entre bibliothécaires, fournisseurs de données, et éditeurs de logiciels sur la possibilité d’enrichir les notices bibliographiques des catalogues en ligne (images de couverture et tables des matières, etc.), est née en 1999 la « Concertation pour une information bibliographique enrichie » ou « Enrichi ». Une réflexion sur les formats d’échange s’est alors imposée au groupe :<br />
A l’échelle du Web, quel avenir avaient les formats que seuls comprennent et utilisent les bibliothécaires?</p>
<p>Le <em>format Marc</em> (&lt;1960), utilisé en bibliothèque, permet actuellement le traitement de l’information secondaire (description et indexation) et la gestion des exemplaires physiques, mais il a une structure limitée pour une diffusion sur le Web. On peut y introduire de nouvelles notions, comme la zone 856 qui gère les liens à des ressources électroniques, pour cataloguer les documents numériques. Cependant la norme ISO 2709 qui régie Marc, n’offre qu’une arborescence à deux niveaux, peu adaptée pour la description des documents électroniques. Marc est ignoré des autres acteurs du monde de l’information qui, à la même période, ont créé des <em>langages à balises</em>. Ces outils sont plus adaptés à la description sur Internet. Avec SGML, notamment, sont apparues les <em>DTD</em>, formats qui peuvent décrire la structure arborescente d’un type de document. On doit à ces langages l’apparition du terme «<strong><em> </em></strong><em>métadonnée</em> ». La métadonnée est une information secondaire, incluse dans le document primaire, qui permet aux ressources électroniques accessibles en ligne, d’être repérables par les moteurs de recherche. Les DTD assurent aussi la gestion des droits de propriétés intellectuelle, de disponibilité et d’accès.<br />
<span></span>Parmi les métalangages, <em>XML</em> (&lt;1998) intéresse particulièrement les bibliothèques pour l’enrichissement de leurs catalogues, car il peut baliser des documents complexes et multimédias : il échappe aux contraintes d’un support quelconque. C’est un « métaformat » conçu comme une structure générique que l’on peut transmettre, lire et traiter sur le Web. Il offre ainsi une pérennité à long terme des documents structurés, car il assure l’échange des données entre systèmes, sans contrainte d’avoir les logiciels ou les systèmes d’exploitation qui permettent de le créer, l’éditer etc. Il est également intéressant en format générique de stockage pour les données numériques, car il peut s’appliquer à toute sorte de document, même aux données non bibliographiques. En plus, XML assure un traitement « à niveaux » car son arborescence est illimitée. Cependant, à la différence des formats Marc, il ne présente pas de définition des éléments bibliographiques. Sans DTD, XML est une « coquille vide » selon Pierre-Yves Duchemin. Pour créer ce contenu, l’expérience des bibliothécaires semble incontournable.<br />
La plupart des DTD qui sont aujourd’hui reconnues internationalement, même si elles s’appuient sur la normalisation bibliothéconomique du catalogage, n’ont pas été conçues par des bibliothécaires. Néanmoins, elles leur sont utiles, car les DTD permettent de structurer le contenu d’un document, plutôt que d’en faire une simple description bibliographique (<em>ex</em> TEI pour le balisage des textes).<br />
Grâce à ces utilisations, les catalogues de bibliothèques ont évolué aujourd’hui, « mais une nouvelle conception du catalogue reste à inventer ». L’auteur <span> </span>montre que les utilisations actuelles d’XML ne sont que la transposition des ISBD au format Marc et qu’il reste à concevoir une DTD adaptée aux données numériques des bibliothèques. Dans cette perspective, l’Ifla a entamé une réflexion sur la possibilité d’un nouveau modèle de description bibliographique, centrée sur la notion d’œuvre, qui se prêterait à la création d’une DTD XML. Mais, à long terme les DTD semblent limitées : elles offrent un modèle figé et complet qui ne donne pas la possibilité de typer les contenus, et limite la description des attributs. L’évolution possible apparaît alors avec les « schémas », qui empruntent des balises issues de différentes DTD et assurent la description des contenus.<br />
L’enrichissement des catalogues qui a été l’objet de la création d’ « Enrichi» n’a pas réellement renouvelé la situation des bibliothèques. Les éditeurs de systèmes intégrés de gestion de bibliothèque (SIGB) ont fondé des zones permettant à Unimarc de gérer les enrichissements. Les fournisseurs de données bibliographiques comme Electre ont amélioré leur catalogue (table des matières, quatrième de couverture, biographie…). Malheureusement, les bibliothèques se trouvent confrontées à des problèmes juridiques pour les images (droit de cession, accès, utilisation). Pour les textes d’enrichissement, comme les informations sont stockées chez le fournisseur en format XML, il est difficile de récupérer les informations sur un SIGB.</p>
<p>Ainsi, il semble nécessaire que les bibliothécaires se réunissent à nouveau avec les fournisseurs et éditeurs de SIGB, afin de trouver des solutions qui ne compromettent pas les recherches pour concevoir un modèle de gestion des documents numériques adapté aux bibliothèques (<em>ex</em> liens vers documents sur le site du fournisseur). Face à l’attrait de l’utilisateur pour les documents primaires et les illustrations, l’enrichissement des catalogues est un moyen d’apporter de la valeur ajoutée à la richesse et à la pertinence du document.<strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span></strong></p>
<p><strong>Avis critique </strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span>  </span>J’ai trouvé cet article assez ardu parce qu’il décrit des notions techniques que je n’ai pas approfondies jusque là. J’ai consulté en parallèle l’article de Stefan Gradmann* sur le catalogage et les métadonnées ; ce qui a éclairé ma lecture.</span></p>
<p>Le problème de la description des documents numériques doit amener les bibliothécaires à repenser leur conception du catalogue. Le traitement du document (indexation, catalogage) est fait pour rendre accessible le document primaire aux utilisateurs. La description vient signaler, identifier et valoriser un contenu. C’est donc un enjeu dans toute politique documentaire. Comme le présente bien cet article, le format Marc propre au monde des bibliothèques, trouve ses limites dans le cadre de la description d’un document électronique et de la diffusion sur le Web. L’article de S.Gradmann met en évidence que le catalogage et les métadonnées ont émergé dans un environnement différent. Le catalogage traditionnel est générique et ne prend pas en compte les utilisateurs ; c’est une simple description de ressources. A l’inverse les métadonnées ont été conçues pour faciliter la recherche documentaire, et les échanges. Elles se trouvent intégrées aux ressources, et sont créées par l’auteur du document. C’est peut-être au fond la notion même d’« usager » ou d’ « utilisateur » que les bibliothèques doivent réévaluer.<br />
La métadonnée est propre au Web, et les bibliothécaires ont tout intérêt à s’y ouvrir pour enrichir leurs pratiques. D’autant plus qu’ils sont des acteurs incontournables (de par leur expérience d’élaboration des formats Marc) dans la définition d’une DTD adaptée.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">*<strong><em>Catalogage et métadonnées : du vin vieux dans des bouteilles neuves ?</em></strong><br />
Gradmann, Stefan, 64<sup>ème</sup> conférence générale de l’Ifla, 16-21 Août 2006</span></p>
<img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/categories/bdandagry.wordpress.com/11/" /> <img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/tags/bdandagry.wordpress.com/11/" /> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/bdandagry.wordpress.com/11/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/bdandagry.wordpress.com/11/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/bdandagry.wordpress.com/11/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/bdandagry.wordpress.com/11/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/bdandagry.wordpress.com/11/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/bdandagry.wordpress.com/11/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/bdandagry.wordpress.com/11/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/bdandagry.wordpress.com/11/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/bdandagry.wordpress.com/11/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/bdandagry.wordpress.com/11/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=bdandagry.wordpress.com&blog=567943&post=11&subd=bdandagry&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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